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La Minute Eco : de retour au télétravail ? Equipez-vous !

Puisque nous sommes repartis pour un tour gratuit de confinement, et que le télétravail est fortement recommandé pour tous ceux qui le peuvent, je vais vous donner quelques trucs qui devraient vous simplifier la vie.

Petit 1 : qui dit télétravail, dit ordinateur. Si vous n’êtes pas ou mal équipé, oui, l’achat d’un ordinateur d’occasion est une bonne solution. Tous mes enfants sont équipés de super portables achetés sur le Bon Coin pour parfois le quart de leur prix neuf. Et ils fonctionnent parfaitement bien.

Petit 2 : qui dit télétravail, dit écran. Je veux dire, écran en plus. Pour 80 euros en cherchant bien, vous pouvez acheter un écran d’ordinateur de 22 ou 24 pouces, d’une résolution de 1920x1080. En doublant votre surface d’affichage, vous allez gagner énormément de temps, et donc, gagner en confort, c’est prouvé !

Petit 3 : Il faut pouvoir imprimer pour travailler. Mais imprimer sur une imprimante jet d’encre, avec des cartouches d’encre à 30 euros qui fondent comme neige au soleil, il n’en est pas question. Là encore, sans chercher trop longtemps, vous trouverez des imprimantes laser, noir et blanc, à moins de 100 euros. Personnellement, j’en ai acheté une reconditonnée en avril dernier pour... 40 euros. Elle était encore dans son emballage avec des scotchs de protection orange partout. Son toner coûte 15 euros, et permet d’imprimer 3 000 pages. Imbattable.

Enfin petit 4, la connexion Internet. Une connexion ADSL, même partagée à plusieurs, convient parfaitement pour du télétravail. En revanche, pas question de jeux en réseau derrière, ni de visioconférences. Pour cela, utilisez la connexion de votre téléphone mobile.

Puisque nous sommes repartis pour un tour gratuit de confinement, et que le télétravail est fortement recommandé pour tous ceux qui le peuvent, je vais vous donner quelques trucs qui devraient vous simplifier la vie. Petit 1 : qui dit télétravail, dit ordinateur. Si vous n’êtes pas ou mal équipé, oui, l’achat d’un ordinateur d’occasion est une bonne solution. Tous mes enfants sont équipés de super portables achetés sur le Bon Coin pour parfois le quart de leur prix neuf. Et ils fonctionnent parfaitement bien. Petit 2 : qui dit télétravail, dit écran. Je veux dire, écran en plus. Pour 80 euros en cherchant bien, vous pouvez acheter un écran d’ordinateur de 22 ou 24 pouces, d’une résolution de 1920x1080. En doublant votre surface d’affichage, vous allez gagner énormément de temps, et donc, gagner en confort, c’est prouvé ! Petit 3 : Il faut pouvoir imprimer pour travailler. Mais imprimer sur une imprimante jet d’encre, avec des cartouches d’encre à 30 euros qui fondent comme neige au soleil, il n’en est pas question. Là encore, sans chercher trop longtemps, vous trouverez des imprimantes laser, noir et blanc, à moins de 100 euros. Personnellement, j’en ai acheté une reconditonnée en avril dernier pour... 40 euros. Elle était encore dans son emballage avec des scotchs de protection orange partout. Son toner coûte 15 euros, et permet d’imprimer 3 000 pages. Imbattable. Enfin petit 4, la connexion Internet. Une connexion ADSL, même partagée à plusieurs, convient parfaitement pour du télétravail. En revanche, pas question de jeux en réseau derrière, ni de visioconférences. Pour cela, utilisez la connexion de votre téléphone mobile.

30 octobre 2020

La Minute Eco : c’est plus que jamais le moment d’acheter votre logement

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose.

Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement.

On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro.

Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus.

Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier.

Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose. Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement. On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro. Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus. Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier. Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

29 octobre 2020

La Minute Eco : appel au boycott, attention au retour de bâton

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie.  L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire.  En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation.  Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné.  Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps. Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie. 

L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire. 

En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation. 

Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné. 

Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps.

Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

28 octobre 2020

La Minute Eco : ne comptez pas trop sur votre retraite...

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco.

Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver.

Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches.

Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années.

Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses.

En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain.

Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules.

Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco. Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver. Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches. Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années. Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses. En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain. Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules. Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

27 octobre 2020

La Minute Eco : Quelle température pour quelle pièce pour faire des économies ?

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente.

Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux :  Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21.  Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix.  Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés.

19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire. En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente. Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux : 

Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21. 

Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix. 

Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés. 19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire.

En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

26 octobre 2020