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La Minute Eco : les néo-banques

Bonjour à tous,  Vous avez sans doute entendu dire que les néo-banques, ces banques exclusivement en ligne, sans agence bancaire physique, sont plus économiques que les autres. C’est parfaitement exact car, bien souvent, les frais de gestion, mais aussi la carte bancaire internationale, sont gratuits. A la clef, 250 euros d’économies par an en moyenne. Mais les néo-banques ont aussi leurs défauts. Il faut en prendre conscience avant de vouloir basculer entièrement chez elles. Premier d’entre eux : l’impossibilité d’établir une relation personnelle de confiance avec un conseiller. En cas de souci, ou en cas de projet, par exemple immobilier, ça a de vrais bons côtés. Second souci, plus embêtant celui-ci : certaines neo-banques, basées dans d’autres pays européens, délivrent des identifiants bancaires de leur pays d’origine, le fameux IBAN. En théorie, cela ne devrait pas poser de problème puisque les échanges interbancaires au sein de l’Union Européenne sont standardisés et gratuits. Seulement voilà : certains organismes, certaines entreprises aussi, ne savent pas prendre en compte un IBAN étranger, bien que la loi les y oblige. Seule solution : la réclamation. A force, les récalcitrants ou retardataires devraient se mettre en conformité avec la loi.

Bonjour à tous, 

Vous avez sans doute entendu dire que les néo-banques, ces banques exclusivement en ligne, sans agence bancaire physique, sont plus économiques que les autres. C’est parfaitement exact car, bien souvent, les frais de gestion, mais aussi la carte bancaire internationale, sont gratuits.

A la clef, 250 euros d’économies par an en moyenne.

Mais les néo-banques ont aussi leurs défauts. Il faut en prendre conscience avant de vouloir basculer entièrement chez elles.

Premier d’entre eux : l’impossibilité d’établir une relation personnelle de confiance avec un conseiller. En cas de souci, ou en cas de projet, par exemple immobilier, ça a de vrais bons côtés.

Second souci, plus embêtant celui-ci : certaines neo-banques, basées dans d’autres pays européens, délivrent des identifiants bancaires de leur pays d’origine, le fameux IBAN. En théorie, cela ne devrait pas poser de problème puisque les échanges interbancaires au sein de l’Union Européenne sont standardisés et gratuits. Seulement voilà : certains organismes, certaines entreprises aussi, ne savent pas prendre en compte un IBAN étranger, bien que la loi les y oblige.

Seule solution : la réclamation. A force, les récalcitrants ou retardataires devraient se mettre en conformité avec la loi.

12 août 2020

La Minute Eco : baisse de rémunération

Bonjour à tous,  On parle beaucoup ces derniers temps des mesures à prendre pour tenter d’éviter les licenciements dans les entreprises... et dans le lot figure la fameuse “baisse de rémunération”. Une mesure dont même le chef de l’Etat a dit qu’il y était favorable, si cela permet de sauver des emplois. Si Emmanuel Macron l’a évoqué, c’est bien évidemment parce que cette mesure, extrême, est légale, encore faut-il que l’employeur respecte certaines règles.

D’abord, évidemment, son entreprise doit être en difficulté. impossible de profiter de la situation pour baisser les salaires dans une entreprise qui n’a pas souffert de la crise, même par anticipation de soucis futurs.  Ensuite, si l’entreprise emploie plus de 50 personnes, l’employeur peut proposer un “accord de performance collective” aux représentants du personnel. Cet accord aura alors pour objectif la préservation de l’emploi. L’accord peut également organiser le télétravail s’il est possible. Attention : la baisse de rémunération peut s’accompagner, ou non, d’une baisse du temps de travail. On peut donc bel et bien se retrouver dans la situation du “travailler plus pour être payé moins”.  Dans les plus petites entreprises, y compris quand il n’y a qu’un ou deux employés, la baisse de salaire est également possible : il suffit de signer un avenant au contrat de travail. Mais attention ! L’employeur ne peut en théorie pas forcer le salarié à l’accepter, même si dans la réalité, la menace d’un licenciement économique peut ressembler à du chantage.  Si le sujet vient sur la table dans votre entreprise, n’oubliez pas que le chômage partiel, pris en charge en grande partie par l’Etat, est toujours accessible, et ce au moins jusqu’à la fin de l’année. Il peut permettre d’éviter la baisse des salaires. A demain !

Bonjour à tous, 

On parle beaucoup ces derniers temps des mesures à prendre pour tenter d’éviter les licenciements dans les entreprises... et dans le lot figure la fameuse “baisse de rémunération”. Une mesure dont même le chef de l’Etat a dit qu’il y était favorable, si cela permet de sauver des emplois.

Si Emmanuel Macron l’a évoqué, c’est bien évidemment parce que cette mesure, extrême, est légale, encore faut-il que l’employeur respecte certaines règles.D’abord, évidemment, son entreprise doit être en difficulté. impossible de profiter de la situation pour baisser les salaires dans une entreprise qui n’a pas souffert de la crise, même par anticipation de soucis futurs. 

Ensuite, si l’entreprise emploie plus de 50 personnes, l’employeur peut proposer un “accord de performance collective” aux représentants du personnel. Cet accord aura alors pour objectif la préservation de l’emploi. L’accord peut également organiser le télétravail s’il est possible. Attention : la baisse de rémunération peut s’accompagner, ou non, d’une baisse du temps de travail. On peut donc bel et bien se retrouver dans la situation du “travailler plus pour être payé moins”. 

Dans les plus petites entreprises, y compris quand il n’y a qu’un ou deux employés, la baisse de salaire est également possible : il suffit de signer un avenant au contrat de travail. Mais attention ! L’employeur ne peut en théorie pas forcer le salarié à l’accepter, même si dans la réalité, la menace d’un licenciement économique peut ressembler à du chantage. 

Si le sujet vient sur la table dans votre entreprise, n’oubliez pas que le chômage partiel, pris en charge en grande partie par l’Etat, est toujours accessible, et ce au moins jusqu’à la fin de l’année. Il peut permettre d’éviter la baisse des salaires.

A demain !

11 août 2020

La Minute Eco : quels risques d’arnaques avec les cartes de paiements sans contact ?

Je vous ai parlé vendredi des risques d’arnaques devant les distributeurs de billets. Évidemment, plusieurs auditeurs m’ont aussitôt demandé quels étaient les risques... du paiement sans contact.

Une fois n’est pas coutume, je vais être plutôt rassurant. A priori, vous n’avez pas besoin de vous équiper d’un de ces fameux portefeuilles bouclier ou d’un de ces étuis anti-ondes pour cartes bancaires. La technologie du paiement sans contact présente en effet des risques, mais ceux-ci sont heureusement très limités.  Procédons par ordre ? Chez un commerçant d’abord : comme vous avez pu le remarquer, il faut vraiment coller sa carte au terminal de paiement pour que ça marche. Si vous êtes trop loin, ou vous éloignez trop vite, la transaction échoue. Conséquence logique, il est en fait difficile de pirater votre carte bancaire quand celle-ci se trouve dans votre sac à main, ou dans votre poche, dans votre portefeuille. Je ne dis pas que c’est impossible, mais pour l’instant, le nombre de cas de piratages de ce type avérés semble se compter sur les doigts de la main, en France. Alors en réalité, le vrai risque du sans contact, c’est le vol, ou la perte de la carte bancaire. Comme il est possible de payer des achats sans saisir le code, et aujourd’hui, le plafond n’est plus de 20 ou 30 euros, mais de 50 euros, un voleur peut utiliser votre carte pour régler de petits achats. Heureusement, derrière le plafond de 50 euros, il en existe un autre méconnu, le plus souvent de 100 euros par semaine. C’est pour ça que de temps en temps, vous devez quand même saisir votre code. Si malgré tout votre carte est volée, ou si vous la perdez, vous êtes pro-té-gé. Votre banque prendra en charge tous les prélèvements frauduleux, avec parfois une franchise de 50 euros.

Je vous ai parlé vendredi des risques d’arnaques devant les distributeurs de billets. Évidemment, plusieurs auditeurs m’ont aussitôt demandé quels étaient les risques... du paiement sans contact. Une fois n’est pas coutume, je vais être plutôt rassurant. A priori, vous n’avez pas besoin de vous équiper d’un de ces fameux portefeuilles bouclier ou d’un de ces étuis anti-ondes pour cartes bancaires.

La technologie du paiement sans contact présente en effet des risques, mais ceux-ci sont heureusement très limités. 

Procédons par ordre ? Chez un commerçant d’abord : comme vous avez pu le remarquer, il faut vraiment coller sa carte au terminal de paiement pour que ça marche. Si vous êtes trop loin, ou vous éloignez trop vite, la transaction échoue.

Conséquence logique, il est en fait difficile de pirater votre carte bancaire quand celle-ci se trouve dans votre sac à main, ou dans votre poche, dans votre portefeuille. Je ne dis pas que c’est impossible, mais pour l’instant, le nombre de cas de piratages de ce type avérés semble se compter sur les doigts de la main, en France.

Alors en réalité, le vrai risque du sans contact, c’est le vol, ou la perte de la carte bancaire. Comme il est possible de payer des achats sans saisir le code, et aujourd’hui, le plafond n’est plus de 20 ou 30 euros, mais de 50 euros, un voleur peut utiliser votre carte pour régler de petits achats. Heureusement, derrière le plafond de 50 euros, il en existe un autre méconnu, le plus souvent de 100 euros par semaine. C’est pour ça que de temps en temps, vous devez quand même saisir votre code.

Si malgré tout votre carte est volée, ou si vous la perdez, vous êtes pro-té-gé. Votre banque prendra en charge tous les prélèvements frauduleux, avec parfois une franchise de 50 euros.

10 août 2020

La Minute Eco : attention aux escroqueries aux distributeurs de billets

Pendant l’été, les statistiques sont formelles : nous retirons plus d’argent au distributeur que le reste du temps, histoire de pouvoir acheter une glace ou des chouchous sur la plage sans doute. Mais c’est aussi pendant l’été, toujours selon les statistiques, qu’il y a plus de victimes d’escroquerie avec les distributeurs de billets.

Même si ceux-ci sont de plus en plus sécurisés, les escrocs redoublent d’imagination.

Prenez par exemple la fente d’insertion de la carte. Elle est aujourd’hui équipée le plus souvent d’un berceau d’introduction en plastique transparent, permettant d’empêcher la pose d’un piège à carte. Et pourtant, des petits malins parviennent encore à bloquer des cartes à cet endroit : vous entrez alors dans la banque pour demander de l’aide, mais pendant ce temps-là, votre carte prend la poudre d’escampette

Autre piège : celui de la fente de sortie des billets. Des escrocs parviennent à la bloquer, et du même coup, à retenir les billets. Là encore, désemparé, vous allez chercher de l’aide, et pendant ce temps, ils parviennent à récupérer vos billets. Méfiez-vous enfin des baratineurs. Le baratineur prétend être un agent de la banque, voire même un policier en civil, et vous explique que le distributeur que vous êtes en train d’utiliser est piégé. Pour pouvoir récupérer votre carte, il vous enjoint de taper votre code devant lui. Evidemment, son but est de parvenir à vous dérober votre carte, parfois, par la violence.  Redoublez donc de vigilance en retirant de l’argent au distributeur cet été, ou sinon… adoptez le plus possible le paiement sans contact ! On en parlera demain.

Pendant l’été, les statistiques sont formelles : nous retirons plus d’argent au distributeur que le reste du temps, histoire de pouvoir acheter une glace ou des chouchous sur la plage sans doute.

Mais c’est aussi pendant l’été, toujours selon les statistiques, qu’il y a plus de victimes d’escroquerie avec les distributeurs de billets. Même si ceux-ci sont de plus en plus sécurisés, les escrocs redoublent d’imagination. Prenez par exemple la fente d’insertion de la carte. Elle est aujourd’hui équipée le plus souvent d’un berceau d’introduction en plastique transparent, permettant d’empêcher la pose d’un piège à carte. Et pourtant, des petits malins parviennent encore à bloquer des cartes à cet endroit : vous entrez alors dans la banque pour demander de l’aide, mais pendant ce temps-là, votre carte prend la poudre d’escampette Autre piège : celui de la fente de sortie des billets. Des escrocs parviennent à la bloquer, et du même coup, à retenir les billets. Là encore, désemparé, vous allez chercher de l’aide, et pendant ce temps, ils parviennent à récupérer vos billets.

Méfiez-vous enfin des baratineurs. Le baratineur prétend être un agent de la banque, voire même un policier en civil, et vous explique que le distributeur que vous êtes en train d’utiliser est piégé. Pour pouvoir récupérer votre carte, il vous enjoint de taper votre code devant lui. Evidemment, son but est de parvenir à vous dérober votre carte, parfois, par la violence. 

Redoublez donc de vigilance en retirant de l’argent au distributeur cet été, ou sinon… adoptez le plus possible le paiement sans contact ! On en parlera demain.

07 août 2020

La Minute Eco : la fin du cinéma tel que nous le connaissons ?

On sait maintenant qu’il y aura un avant, et un après coronavirus.

Oui, je sais, je ne vous en avais pas parlé depuis longtemps, mais j’ai une bonne raison pour le faire : les studios Disney viennent, en effet, d’annoncer que le film Mulan, prévu pour sortir au cinéma le 27 mars dernier, sortirait finalement à la rentrée exclusivement sur son service de vidéo à la demande, Disney+.

Mais attention ! Mulan ne sera pas offert aux abonnés au service : il faudra qu’ils payent près de 30 euros pour pouvoir le voir ! C’est justement pour ça que je vous ai dit en préambule : il y aura un avant, et un après coronavirus.   Disney assume l’idée de ne pas confier le destin d’un de ses blockbusters a des dizaines de milliers de salles de cinéma dans le monde... mais aussi, de ne pas partager les recettes avec elles. Quand on sait que Toy Story 4, un des plus grands succès du studio, a rapporté 1,6 milliard de dollars, mais que ces gains ont forcément été partagés avec les salles obscures, on comprend mieux le calcul. Si seulement 10 millions d’abonnés à Disney+ achètent Mulan en vidéo à la demande, 250 millions d’euros rentreront directement dans les coffres d’oncle Piscou. Et ça, c’est déjà plus que ce que gagne Disney en temps normal avec un film qui marche au cinéma.  Quand on sait qu’un Disney qui marche attire plutôt 30, 40, 50 millions de spectateurs au cinéma, on comprend mieux le pari de Mickey et ses amis. D’autant plus facilement que Disney+ compte déjà 60 millions d’abonnés dans le monde ! Autrement dit, Mulan, en exclusivité sur Disney +, Pinocchio, en exclusivité sur Amazon Prime Video, ou encore USS Greyhound – la bataille de l’Atlantique avec Tom Hanks en exclusivité sur Apple TV+… tous sonnent peut-être le glas du cinéma tel que nous le connaissons.

On sait maintenant qu’il y aura un avant, et un après coronavirus. Oui, je sais, je ne vous en avais pas parlé depuis longtemps, mais j’ai une bonne raison pour le faire : les studios Disney viennent, en effet, d’annoncer que le film Mulan, prévu pour sortir au cinéma le 27 mars dernier, sortirait finalement à la rentrée exclusivement sur son service de vidéo à la demande, Disney+. Mais attention ! Mulan ne sera pas offert aux abonnés au service : il faudra qu’ils payent près de 30 euros pour pouvoir le voir !

C’est justement pour ça que je vous ai dit en préambule : il y aura un avant, et un après coronavirus.  

Disney assume l’idée de ne pas confier le destin d’un de ses blockbusters a des dizaines de milliers de salles de cinéma dans le monde... mais aussi, de ne pas partager les recettes avec elles. Quand on sait que Toy Story 4, un des plus grands succès du studio, a rapporté 1,6 milliard de dollars, mais que ces gains ont forcément été partagés avec les salles obscures, on comprend mieux le calcul.

Si seulement 10 millions d’abonnés à Disney+ achètent Mulan en vidéo à la demande, 250 millions d’euros rentreront directement dans les coffres d’oncle Piscou. Et ça, c’est déjà plus que ce que gagne Disney en temps normal avec un film qui marche au cinéma. 

Quand on sait qu’un Disney qui marche attire plutôt 30, 40, 50 millions de spectateurs au cinéma, on comprend mieux le pari de Mickey et ses amis. D’autant plus facilement que Disney+ compte déjà 60 millions d’abonnés dans le monde !

Autrement dit, Mulan, en exclusivité sur Disney +, Pinocchio, en exclusivité sur Amazon Prime Video, ou encore USS Greyhound – la bataille de l’Atlantique avec Tom Hanks en exclusivité sur Apple TV+… tous sonnent peut-être le glas du cinéma tel que nous le connaissons.

06 août 2020

La Minute Eco : mettez-vous en vacances de vos écrans

L’été est souvent mis à profit pour prendre de bonnes résolutions.  Celle que je vous suggère aujourd’hui concerne l’utilisation toujours excessive des écrans, en particulier des smartphones et des tablettes.

Sur iPhone et iPad, le menu “temps d’écran” dit clairement à quoi il sert... Sur Android, il faut chercher le - beaucoup moins évident - “bien-être numérique” pour voir combien d’heures par jour l’appareil est utilisé.   Ces menus permettent évidemment de savoir aussi quelles applications “bouffent” le plus de temps, et vous ne serez pas étonné de trouver le plus souvent les réseaux sociaux, Youtube, et les applications de streaming en première position. Si la durée d’utilisation quotidienne vous paraît excessive, sachant qu’au-delà de deux heures il y a en effet un souci, vous pouvez limiter l’utilisation de la tablette ou du smartphone. On peut aussi limiter le temps imparti à une application, mais également l’interdire totalement, par exemple, entre 22h et 8h du matin. Ces réglages peuvent s’opérer sur l’appareil en question, mais aussi, souvent à distance, si la fonction de contrôle parental a été activée.  Bien sûr, ces conseils sont prioritairement donnés aux parents pour leurs enfants, en particulier, leurs ados.

Mais à bien y réfléchir, vous pourriez tout aussi bien vous les appliquer à vous-même ! Profiter des belles journées d’été pour lâcher les écrans le soir et limiter leur utilisation en journée n’a rien de déraisonnable.

L’été est souvent mis à profit pour prendre de bonnes résolutions. 

Celle que je vous suggère aujourd’hui concerne l’utilisation toujours excessive des écrans, en particulier des smartphones et des tablettes. Sur iPhone et iPad, le menu “temps d’écran” dit clairement à quoi il sert... Sur Android, il faut chercher le - beaucoup moins évident - “bien-être numérique” pour voir combien d’heures par jour l’appareil est utilisé.  

Ces menus permettent évidemment de savoir aussi quelles applications “bouffent” le plus de temps, et vous ne serez pas étonné de trouver le plus souvent les réseaux sociaux, Youtube, et les applications de streaming en première position.

Si la durée d’utilisation quotidienne vous paraît excessive, sachant qu’au-delà de deux heures il y a en effet un souci, vous pouvez limiter l’utilisation de la tablette ou du smartphone. On peut aussi limiter le temps imparti à une application, mais également l’interdire totalement, par exemple, entre 22h et 8h du matin.

Ces réglages peuvent s’opérer sur l’appareil en question, mais aussi, souvent à distance, si la fonction de contrôle parental a été activée. 

Bien sûr, ces conseils sont prioritairement donnés aux parents pour leurs enfants, en particulier, leurs ados. Mais à bien y réfléchir, vous pourriez tout aussi bien vous les appliquer à vous-même ! Profiter des belles journées d’été pour lâcher les écrans le soir et limiter leur utilisation en journée n’a rien de déraisonnable.

05 août 2020