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Renvoyés pour des barbes trop longues : le tribunal ne tranche pas

11 janvier 2018 à 15h58 Par Virgil Bauchaud
Crédit photo : Wikipédia

Le tribunal des prud’hommes de Bobigny n’a pas tranché dans l’affaire de Securitas, attaqué par quatre ex-employés pour licenciement abusif et discrimination religieuse.

Ils avaient été renvoyés pour avoir refusé de raccourcir leur barbe, juste après les attentats du 13 novembre 2015. Quatre agents de sûreté qui travaillaient à Orly avaient attaqué Securitas pour licenciement abusif et discrimination religieuse. Le conseil des prud’hommes de Bobigny n’a finalement pas tranché ce jeudi. La tâche reviendra à un magistrat professionnel.

Tous licenciés pour « faute grave », ces trentenaires étaient alors en CDI depuis huit ou neuf ans au moment des faits. Ils réclament 40.000€ d’indemnité pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, ainsi que 10.000€ de dommages et intérêts pour discrimination religieuse.